[INTERVIEW] – BEL AIR FESTIVAL

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On vous raconte

Nous ne sommes même pas en Mai et pourtant, vous le remarquez déjà : l’été arrive à grands pas.  Les jours se rallongent, le soleil nous accompagne quotidiennement et, le soir, les terrasses se remplissent à un rythme ahurissant.

A cette occasion, le Petit Tou part à la recherche des bons plans estivaux et de ces évènements qui rythmeront vos journées ensoleillées…

On commence ce tour d’horizon par le récit d’une rencontre avec Dylan Bristot, co-fondateur du Bel Air Festival, évènement en périphérie de notre ville rosée à ne pas rater cet été !


1- Salut ! Déjà, on pourrait commencer par une brève présentation. Comment nous définirais-tu Bel Air en quelques mots ?

Bel’Air est né de l’envie de réunir un public le plus large possible autour d’une vision positive de l’avenir lors d’événements culturels accessibles et atypiques.

 

2- A quel public vous adressez-vous ? Une tranche d’âge précise ? Un public à la culture musicale pointue ?

Notre public est essentiellement jeune (18-34 ans) mais nous essayons d’ouvrir nos évènements au plus grand nombre notamment aux familles grâce à des activités ludiques qu’on ne voit pas souvent en festival comme du théâtre, des ateliers de sensibilisation à l’écologie et à l’agriculture raisonnée mais aussi simplement des jeux pour passer un bon moment et se détendre le tout en musique car nous pensons que la musique existe pour rassembler les gens.

Les puristes y trouveront tout de même leur bonheur car nous avons essayé de réunir une programmation musicale assez pointue ! 

 

3- Ok ! Mais, du coup, quels sont les styles de musique qu’on le sera amené à rencontrer ?

– Pour ce qui est des styles musicaux, nous avons une certaine sensibilité aux musiques électroniques. C’est donc de la house, techno, downtempo, afrobeat que nous retrouverons essentiellement sur nos évènements, mais aussi du hip-hop et du rap.

De plus nous intégrons le plus d’instruments possible dans nos concerts pour offrir de véritables expériences live à notre public (notamment avec un jour entier consacré au live sur le festival).

 

4- Pourquoi le choix de ce site en particulier ?

– Le lieu sur lequel nous organisons le festival représente parfaitement la quiétude et plénitude de la campagne dans laquelle nous souhaitons rassembler notre public.

En plus d’avoir une vue unique et une configuration en forme « d’amphithéâtre géant », il est à la rencontre du Gers, de la Haute-Garonne et de l’Ariège tout en étant isolé. Il offre donc un parfait mélange entre cohésion territoriale et dépaysement.

 

 

5- Quelles nouveautés pourra-t-on y trouver par rapport à l’édition précédente ?

– L’évènement de l’an passé était pour nous un galop d’essai. Nous souhaitions voir si le public était sensible à notre concept, et face au succès rencontré, nous avons décidé de continuer l’aventure en agrandissant le format pour proposer une expérience complète.

Nous aurons donc plus d’activités, une alimentation de qualité assurée par les producteurs locaux associés à de jeunes restaurateurs toulousains, des conférences, une scène ouverte pour permettre à notre public de s’exprimer, des théâtres et des performances…tout pour que le public puisse s’amuser pendant ces 3 jours !

 

6- Côte programmation, y-a-t ‘il quelqu’un sur qui vous misez particulièrement cette année ?

– Pour la programmation, nous invitons toujours des collectifs toulousains, mais cette fois-ci accompagnés d’artistes nationaux, notamment parisiens, avec 3 résidents du célèbre club de la capitale Concrete (Ben vendren, Leo Pol et Lowris) et les deux figures de proues du label DKO records (Flabaire et Mad Rey). Et surtout, nous avons choisis de relever le défis de faire un samedi 100% Live !

Quelqu’un sur qui nous misons particulièrement : Leo Pol. Cet artiste n’a cessé d’enchainer les scènes lors de ces derniers mois et nous sommes impatients de découvrir son live !

 

7- Une chose à ajouter sur le festival qui, à tes yeux, est importante ?

Nous avons à cœur d’être un festival à taille humaine et accessible. Nous tentons d’avoir les tarifs les plus bas possible tout en assurant de pouvoir rémunérer convenablement nos différents collaborateurs et proposer une expérience de qualité.

Notre but est de dynamiser la région, nous espérons servir de vecteur de développement culturel, social et économique tout en sachant qu’on ne va pas changer le monde avec un simple festival !

Mais nous pensons qu’une multitude d’initiatives collectives peuvent former une dynamique positive pour un bel avenir…

 

8 – J’ai cru comprendre que vous organisiez d’autres évènements à part ce festival… qu’est-ce que vous faîtes à côté du coup ?

– Nous nous exportons dans d’autres villes et cela s’est fait naturellement par le biais de membres de l’association qui sont partis travailler à Paris ou Barcelone. Nous commençons donc à exporter notre état d’esprit dans ces villes qui nous offrent de belles perspectives d’avenir.

Nous projetons aussi d’organiser d’autres évènements dans la ville rose, ainsi que développer une coté label pour promouvoir les artistes du collectif, à suivre…

 

9 – Pour finir, le Petit Tou, c’est le guide des bons plans de Toulouse. Tu as étudié à Toulouse, c’est quoi ton bon plan à toi ?

– Les premiers dimanches du mois, tous les musées de la ville sont gratuits. C’est l’occasion de faire un tour d’horizon culturel sans se ruiner !

 

Merci à Dylan Bristot et à toute l’équipe du Bel Air Festival pour ces belles réponses.

 

On vous dit à très bientôt.


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