TOP 3 DES CHOSES À FAIRE DANS LE MÉTRO TOULOUSAIN

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On vous raconte


#1 : Le consultant IFOP

Après un café avalé en vitesse, une chocolatine engloutie sur le pouce et un sprint de 30 mètres pour arriver à monter à bord, vous voilà debout au milieu d’une rame bondée, avec 25 minutes de trajet à tuer. Evidemment, dans votre précipitation, vous avez oublié vos écouteurs qui gisent, plus emmêlés que les fils de l’intrigue d’Inception, sur votre table de nuit. Voici la première des astuces à utiliser pour agrémenter vos trajets quotidiens : se la jouer Dustin Hoffman dans Rain Man.  Tout peut y passer, de la durée du « Bip » annonçant la fermeture des portes (3,78 secondes sur la ligne B pour les curieux), au ratio homme/femme de la rame, en passant par votre estimation personnelle de l’âge moyen de votre entourage, sans oublier le calcul de la vitesse approximative du métro (pour rappel : Vitesse = Distance/Temps), le nombre de personnes qui vous rendent votre sourire après avoir croisé votre regard…

 

#2 : Le Han Solo

WTF ? Mais si… C’est pourtant simple. Placez-vous devant l’entrée de la première rame. Pas la peine d’attendre que tout le monde sorte avant de rentrer. Rappelez-vous : Han shot first.
Dirigez-vous ensuite vers l’avant de la rame. Tout devant, collé à la vitre. Fermez les yeux quelques instants, et attendez la secousse annonciatrice du départ. Ouvrez les yeux. Vous êtes à présent à bord du Millenium Falcon, et vous filez à la vitesse de la lumière à la poursuite d’une escouade de chasseurs TIE.
(ndlr: pour un effet plus saisissant, faites-vous accompagner d’un ami poilu qui poussera des cris de Wookie en agitant les bras. Attention, cette astuce peut provoquer l’incompréhension parmi les autres usagers).

 

#3 : Le traducteur à l’ONU

Allez, avouez-le : qui n’a jamais annoncé l’arrivée des prochaines stations en occitan en même temps que la dame du métro ? Lorsque l’on effectue le même trajet plus de dix fois par semaine, se synchroniser avec la douce voix de Muriel Batbie-Castell, chanteuse soprano et professeur d’occitan, devient un rituel familier. Pour la petite histoire, parmi les 37 stations du métro toulousain, seules celles dont le nom dérive de la langue locale sont présentées à la fois en français et en occitan. Ainsi, Borderouge provient de l’occitan borda roja (prononcez bordo roudjo) et signifie littéralement « ferme rouge ». Saouzelong trouve son origine dans l’occitan « sauselong », qui veut dire « saule pleureur ». Maintenant, en plus de parler couramment une langue millénaire, vous pourrez étaler votre culture dans les dîners mondains.

 

 


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